plume d’ange

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Archive pour la catégorie 'Bon a savoir'

Origine du Mot ADIDAS

Posté : 30 mars, 2009 @ 12:33 dans Bon a savoir | 1 commentaire »

Une histoire très simple! La multinationale qui commercialise aujourd’hui vêtements, matériel et chaussures de sport fut créée en 1920 par un entrepreneur allemand, Adol Dassler. Le jeune homme vient tout juste de fêter son vingtième anniversaire lorsqu’il invente, notamment, les chaussures à pointes destinées à la course sur piste.

Quatre ans plus tard, Adol (Adi pour les intimes) fonde avec son frère Rudolf (Rudi) une société baptisée Gebreder Dassler OHG. Ils s’installent dans la ville de leur enfance (Herzogenaurauch), là où leur père tenait une échoppe de cordonnier. Et avoir un papa dans la bottine et la galoche, ça vous pousse forcément à travailler…d’arrache-pied. L’année suivante (1925), les frères Dassler se concentrent sur le football, sport favori d’Adi. Et ils mettent au point une chaussure en cuir munie de crampons. Trente cinquante paires chaque jour des ateliers.

Dix ans plus tard , à l’occasion des jeux olympiques de Berlin (1936), un athlète noir, Jesse Owens (1913-1980), remporte quatre médailles d’or (100 mètres, 200 mètres, saut en longueur et 4×100 mètres). Un triomphe , qui aux yeux du monde entier ridiculise Hitler et les suppôt d’une prétendue supériorité de la race aryenne. Aux pieds , Jesse Owens porte des chaussures à pointes conçues par les frères Dassler!

Après douze années supplémentaires de complicité , les deux frères se séparent en 1948. De son côté, Rudi crée Puma (qui deviendra l’un des plus gros concurrents d’Adidas en Europe).
Uant à Adol, il se souvient du surnom qui lui colle à la peau: Adi. Trois petites lettres en forme de diminutif . Insuffisant à son goût ! Aussi décide-t-il d’ajouter trois autres lettres (das), celles qui composent le début de son nom. Ainsi naquit Adidas.

Et comme le chiffre trois semble décidément l’obnubiler, Adol adopte l’année suivante les trois bandes comme symbole signalétique de sa marque.

Les mots d’origine arabe

Posté : 13 mars, 2009 @ 12:47 dans Bon a savoir | 5 commentaires »

Abricot

al barquq (de l’arabe)

Adobe

Toub (espagnol emprunté à l’arabe) = brique de terre séchée

Alambic

El inbiq (arabe)

Alcazar

El Kazar (espagnol emprunté à l’arabe)

Alchimie 

El kimia (arabe) 

Alcool 

El Kuhl (arabe) 

Alcazar

El Kasr (‘arabe) = palais fortifié

Alcôve

Alcoba (espagnol emprunté à l’arabe) = coupole

Alezan

Alazan (espagnol emprunté à l’arabe)

Alfa

Halfa (arabe)

Algèbre

El djabr (arabe)

Algorithme

El khaouarisme (d’Al Kharezmi – médecin perse)

Alhambra

Hamra « rouge » (arabe) = cité de Grenade de couleur rouge

Alidade

Alidada (arabe)

Almanach

El-manakh (arabe emprunté au grec)

Amalgame

Al malgama (latin emprunté à l’arabe)

Ambre

El anbar (arabe)

Amiral

Amir El Bahr arabe (Prince de la mer)

Arsenal

arsenale (italien emprunté à l’arabe)

Artichaut

El harchouf (en passant par l’espagnol alcachofa)

Assassins

Hachachines (assassino : italien emprunté à l’arabe)

Aubergine

de l’arabe : Badendjel

Avarie

Awar (arabe)

Azimut 

Alsamt (arabe) 

Azur 

Lazaward (arabe) 

Babouche

Babuch (arabe emprunté au persan)

Baldaquin

Baghdadi

Baobab

Abou Hibeb (père des graines)

Baraquer

Baraka (arabe) s’agenouiller pour un chameau

Barbacane

Barbek-kaneh (arabe)

Barda

Barda’a (arabe) = chargement

Benjoin

Luben jawi (arabe) = résine

Benzène

Benzine (arabe)

Bougie

Ville Bougie en Algérie (Béjaia actuellement)

Burnous

Bournous (arabe)

Caban

Caba (arabe) = Capote

Cabas

Quafa (arabe) = panier

Calibre

Qualib (arabe) 

Café 

Kahwa (arabe) 

Calife 

Khalifa (arabe) 

Camelot 

Hamlat (arabe) 

Camphre

Kafour (arabe)

Candi

Qandi (arabe)

Carafe

Caraffa (italien emprunté à l’arabe)

Caramel

Espagnol emprunté à l’arabe : quoura m’halwa (boule sucrée)

Carmin

Quirmiz (arabe) – rouge, éclatant

Chemise

Kamiss (arabe)

Chiffre

sifra (italien emprunté à l’arabe : Sifr = zéro)

Coton

koton (ktone) – arabe

Cramoisi

Quirmzi (arabe)

Cubèbe 

Quababa (arabe) 

Cummin 

Kamoune (arabe) 

Divan

Diwan (prononcez diouane) vient de l’arabe-perse

Douane

Doana (italien emprunté à l’arabe)

Ecarlate

Saqirlat (persan emprunté à l’arabe)

Echecs

Cheikh (arabe) = le roi

Echec et mat

Cheikh met (arabe) = le roi est mort

Elixir 

Al-Iksir (arabe) 

Epinard 

Isbinakh (arabe) 

Erg

Erg (arabe)

Estragon

Terkhoune (arabe)

Fakir

Faqir (arabe) = pauvre, derviche

Fanfaron

Farfoune (arabe) = volage

Fardeau

Fard (arabe)

Felouque

Faluca (espagnol emprunté à l’arabe, flouca)

Fennec

Fennec (arabe)

Gabelle

Gabella (italien emprunté à l’arabe) : Impôt sur le sel

Gandoura

Longue robe (berbère)

Gazelle

Rhazel (arabe)

Gerboise

Jarbouh (arabe)

Girafe

Zarafa (arabe)

Goudron

qatran (arabe)

Hasard

Azzahr : jeu de dés (arabe)

Hachich 

Hachich (arabe) = herbe 

Harem 

Haram (arabe) = sérail 

Jaquette

Jekk (arabe) = côte de mailles

Jarre

Jarra (arabe)

Jupe

Jubba (arabe)

Kermès

Kirmiz (arabe)

Laque

de l’arabe Lakk

Lascar

El Askarry (arabe) = militaire

Luth 

El-Oud (arabe) 

Maboul 

Mehboul (arabe) = fou 

Macramé

Makharem (arabe) = ajouré

Magasin

Makhazine (arabe) = lieu de dépôt

Marabout

M’rabet (arabe) = Saint musulman

Maroquin

Marrakech (arabe) = cuir marocain

Massage

Massah (arabe) 

Matelas

Matrah (arabe)

Matraque

Matrèke (arabe) = massue

Momie

Moumia (arabe)

Nuque

Nuqua (arabe) : moelle épinière

Orange

Narandj (arabe)

Raquette

Rahat (arabe qui veut dire : paume de la main)

Razzia

Razya (arabe qui veut dire : attaque)

Santal

Sandal (arabe) : un arbuste

Satin

Zaytouni (arabe) de la ville de Zaytoun en Chine

Simoun

Mot anglais emprunté à l’arabe Samoun

Sirocco

Scirocco (italien emprunté à l’arabe)

Sirop 

Charab (arabe) 

Smala 

Smala (arabe) 

Sofa

Suffa (arabe)

Sorbet

Sorbetto (italien), Chorbet (turc), Chourba (arabe pop), Charbat (arabe classique)

Soude

Souwad (arabe)

Sucre

Asucare (de l’italien zucchero, emprunté à l’arabe)

Talc

Talq (arabe)

Tasse

Tassa (arabe)

Zénith

Samt (arabe) : Chemin

Zéro

Sifr (arabe)

Zouave

Zwâwa (arabe)

L’ORIGINE DU MOT PHARMACIE

Posté : 13 mars, 2009 @ 12:44 dans Bon a savoir | Pas de commentaires »

Dans
la Grèce antique, le pharmakos était à l’origine un pauvre destiné à être sacrifié aux dieux en cas de catastrophe
.

Dès le début de son existence, le mot  » pharmakon « , à l’origine des mots  » pharmacie  » et  » pharmaceutique « , a eu des significations très ambiguës, représentant notamment le poison et son antidote. C’est ce que nous rappellent Bernard Lachaux et Patrick Lemoine dans le texte suivant. Les intertitres sont de la rédaction.

Dans
la Grèce classique, par prévoyance, la ville d’Athènes entretenait à grands frais quelques malheureux destinés aux sacrifices. En cas de besoin (calamité, épidémie, famine, invasion), il y avait ainsi un pharmakon à la disposition de la collectivité. Il était promené dans les moindres recoins de la ville sur un char décoré ; il était destiné à drainer les ultimes parcelles du mal. Puis la victime sacrificielle était chassée ou tuée au cours d’une cérémonie rassemblant toute la populace. Dans ce rite, le pharmakos est un réceptacle qui cristallise sur lui tout le mal et dont le sacrifice rembourse largement la société de ses investissements, puisqu’il calme l’effervescence et ramène la paix. La victime émissaire incarne la culpabilité collective. Le pharmakos apparaît sous un double visage : personnage coupable justifiant la vengeance à son encontre, mais aussi objet de vénération religieuse. Il y a bien là une alchimie impérieuse dont la victime rituelle est l’instrument : en attirant sur elle la violence maléfique, elle permet, par sa mort, sa transformation en violence bénéfique (…).

Le poison et son antidote

Il y a (…) un glissement intéressant du pharmakos humain au terme de pharmakon remède. En grec classique, le pharmakon signifie le poison et son antidote, le mal été son remède, et finalement toute substance capable d’exercer une action très favorable ou très défavorable selon les cas, les circonstances et les doses employées (médecine des semblables et des opposés d’Hippocrate). Le pharmakon est une drogue magique ambiguë dont les hommes ordinaires doivent laisser la manipulation à ceux qui jouissent de connaissances exceptionnelles, voire surnaturelles : prêtres, magiciens, chamans, médecins…

Dans une vision historique des différentes méthodes médicales, de nombreuses analogies apparaissent, qui font de l’expulsion et de la purification un thème médical essentiel. Nous ne ferons que citer l’exemple des diverses thérories sur les humeurs pécantes (NDLR : mauvaises humeurs – du latin peccare : pécher) à évacuer par les clystères (NDLR : les lavements) ou les saignées au XVIIIe siècle. Mais nous pourrions aussi parler des méthodes modernes de vaccination qui consistent à renforcer les défenses du malade pour le rendre capable de repousser seul une agression microbienne.

Pierre-Jean Brisset

Sources : Lachaux B. et Lemoine P.  » Placebo, un médicament qui cherche sa vérité  » Medsi/McGraw-Hill éd., Paris.

Comment tu t’appel?

Posté : 23 octobre, 2008 @ 9:47 dans Bon a savoir | Pas de commentaires »

Abbes : lion, qui a un visage sévère.
Abdallah : serviteur de dieu.
Abdechahid : serviteur du témoin
Abdelaziz : serviteur du Tout-Puissant
Abdelbassir : serviteur de Celui qui voit tout
Abdeldjalil : serviteur du majestueux
Abdelfattah : serviteur de Celui qui ouvre
Abdelghafour : serviteur du Tout-pardonnant
Abdelghani : serviteur du riche
Abdelhadi : serviteur du guide
Abdelhak : serviteur du vrai
Abdelhakim : serviteur du sage
Abdelhalim : serviteur de l’Indulgent
Abdelkader : serviteur du puissant
Abdelkarim : serviteur du généreux
Abdellatif : serviteur du bienveillant
Abdelmadjid : serviteur du glorieux
Abdelmalik : serviteur du souverain
Abdelmoumen : serviteur du fidèle
Abdenour : serviteur de la lumière
Abderrahim : serviteur du Miséricordieux
Abderrazek : serviteur de Celui qui pourvoit
Abdessalem : serviteur de la paix
Abdessatar : serviteur de celui qui protège
Abed, Abid : qui adore Dieu
Abou Bakr : successeur
Achik : l’amoureux
Achir : ami
Achour : sociable
Achraf : très noble
Adam : premier homme.
Adel : qui est source d’équilibre
Adib : lettré
Adil : juste
Adnane : aieul du Prophète
Adra : la pureté, la vierge
Afdal : meilleur
Ahmed : le plus doué
Aissa : Jésus
Akmar : Eclatant de blancheur
Alaeddine : la noblesse, la grandeur de la religion
Ali : élevé, noble
Allal : calin
Allaoua : grandeur d’âme
Amar : emploie sa vie au jeûne
Amine : digne de confiance
Amir : destiné à une vie féconde
Amjad : très noble
Anas : ami, proche
Anis : cordial et courtois
Anouar : très lumineux, éblouissant
Antar : héros à la bravoure légendaire
Arsalane – Araslane : lion
Ayachi : très vivant
Ayoub : Job, se repent et revient vers Dieu
Azhar : brillant
Azzam : déterminé
Azziz, Azzouz : qui est cher, aimé
Abida : se consacre à l’adoration de Dieu
Abla : en bonne santé
Achika : l’Amoureuse
Achwak : désir, passion
Adiba : lettrée, cultivée
Adila : bien faite, au corps équilibré
Adra : la pureté (Audrey)
Afaf : pureté
Afia : sauvegarde divine
Afifa : chaste, prude, fait preuve de retenue
Ahlem : rêveuse
Aïcha : pleine de vitalité
Aïda : récompense, pardonne
Akila : sensée, sage
Alia : élevée, noble, supérieure
Amana : fidélité
Amaria : a la foi (Anne-Marie)
Amber : ambre
Amel : espoir
Amina : digne de confiance, (Aminata)
Amira : princesse
Amra : vie
Anane : nuage, horizon
Angham – Anram : mélodies
Anika : gracieuse (Annick)
Anissa : cordiale, courtoise
Aouatif, Awatif : sentiments affectueux
Asma : a de beaux traits
Asrar : secrets
Assia : celle qui protège
Atefa – Atifa : sensible
Atika : noble
Azhar : blancheur éblouissante. fleurs
Aziza : aimée, chérie
Azza : grandeur, notoriété

B

Bachir : annonce de bonnes nouvelles
Badreddine : la plénitude de la religion
Bahi : éclatant de beauté
Bakir : précoce
Baligh : éloquent
Basile, Bazil : généreux
Bassim : radieux
Belgacem, Belkacem : juste
Bilal : 1° muezzin de l’Islam, rafraichissement
Boualem : distingué
Boudjemaa : rassembleur
Boumedienne : Piété et dévotion (St andalou)
Bouziane : élégant
Bouzid : prospère
Bachira : porteuse de bonnes nouvelles
Bachra : élégante
Badia : délicate
Badira : aussi lumineuse que la pleine lune
Badra : lumineuse
Bahia : superbe
Bahidja, Bahdja : pleine d’allégresse
Bakhta : bonne fortune
Bariza : éminente, qui se distingue
Basma : sourire
Batoul : détachée du monde
Baya : distinguée
Bonogo : le lover
Bouchra : bonne nouvelle
Bouthaïna – Bettina : femme à peau douce

C

Camil, Kamil : parfait
Chabane : 8ème mois du calendrier islamique
Chafik : compatissant
Chahid : témoin de la vérité
Chahine : Faucon pèlerin
Chaker : remerciant
Chakib : qui donne beaucoup
Chamseddine : soleil de la religion
Chawki : sympathique
Chedli : Saint marocain du 13° siècle
Cheikh : plein de sagesse
Cherif : noble
Chokri : béni Camila, Kamila : parfaite
Chadia : enjouée, gracieuse
Chafia : guérit, apaise
Chafika : tendre
Chahéra : distinguée
Chahida : témoin de la vérité
Chahinez : (persan) la préférée
Chahra : celèbre
Chahrazad : finesse et sensibilité
Chaïma : marquée d’un grain de beauté
Chakera – Chakira : reconnaissante
Chakiba : généreuse
Chérifa : noble, honnête
Chirine : douce charmante
Chourouk : lever du soleil

D

Daoud : David, le chéri
Djafar : charitable
Djallel : majesté
Djallil : grand
Djamel : beauté
Djamil : le beau
Djelloul : important
Djillali : respectable
Driss : Voir Idriss
Dalal : dorlotée
Dalia : fière (Dahlia)
Dalila : aimée, dorlotée
Deloula : choyée
Dawiya : radieuse
Dehbia : précieuse, très chère
Djamila : belle
Djawida : généreuse, gentille
Dora : perle fine et rare (Théodora)
Douha : matinée
Douja : qui protège
Dounia : la vie sur terre
Drifa :aimable

E

Emna : loyale, croyante
Esma : sublime

F

Fadel : supérieur, excellent
Fadi : qui sacrifie sa vie pour sauver quelqu’un
Fahd : le guépard
Fahim : clairvoyant
Fahmi : doué de compréhension
Fares : le cavalier
Farid : l’unique
Farouk : distingue le bien du mal
Fathi : conquérant
Fatma: femme du prophète
Faudel : honnête
Fawzi : prédisposé au succès
Fayçal : l’arbitre
Ferhat : joie
Fouad : coeur
Fadila, Fadéla : digne, vertueuse
Fadia : qui sacrifie sa vie pour sauver quelqu’un
Fahima : intelligente, vive
Fahmia, Fahmiya : douée de compréhension
Fairouz : la Turquoise
Faiza : triomphante
Farah : joie, gaieté
Farida : unique
Faroudja :dissipe les soucis
Faten : charmante, ravissante
Fathia : a un caractère ouvert
Fatiha : qui ouvre toutes les portes
Fatima : « Accoutumée » fille du Prophète
Fattouma : jeune chamelle sevrée
Fella : fleur de jasmin
Feryel : (or.perse) justice
Fitna : charme, séduction
Fouzia : glorieuse

G

Gebril : Gabriël (l’ange)
Ghalib : vainqueur
Ghanem : triomphateur
Ghani : Riche
Ghazi : vainqueur
Gamra : astre
Garmia : maîtresse
Ghada : belle et vertueuse
Ghalia : précieuse
Ghania : libérée, riche
Gh’zala : antilope
Ghizlène : gazelle

H

Habib : très cher
Hachem : généreux
Hadi : Guide
Hadj : Pèlerin
Hafid : protecteur de la religion
Hafs : lionceau
Haider : beau et fort (Edouard)
Hakim : sage, philosophe
Halim : clément
Hamdane : bonté
Hamid : digne d’éloges
Hamza : vif
Hani : heureux
Haroun : Aaron, frère de Moïse
Hassen : beau
Hatim : Juge
Hichem : généreux
Hikmet : sagesse
Hilal : croissant de lune
Hosni : Vertueux
Houari : courageux
Habiba : amie, bien-aimée
Hacina : chaste
Hadda : chaleureuse
Hadia : offrande
Hadja : Pèlerin
Hadjar : mère d’Ismael, ancetre des arabes
Hadjira : noble
Hafida : protège
Hafsa : lionne
Hakima : équitable
Hala : auréole
Halima : douce
Hamida : agréable
Hanane : douce
Hania : tranquille
Hanifa : croyante
Hanna : affectueuse
Hasna : belle
Hassiba : respectable
Hayet : vie
Hawa – Haoua : Eve
Hébara : Colombe
Hiba : Don, Cadeau
Hind : caline
Hosnia : vertueuse
Houda : bonne direction- la voie
Houria : pure

I

Ibrahim : Abraham
Idriss : premier homme ayant écrit
Ikhlas : sincérité
Ishak : Issac
Islem : soumission à Dieu
Ismail : Fils d’Abraham
Ismet : protection
Ibtissem : sourire
Ihcène ou Ihsen : vertu
Iklil : diadème
Ikram : générosité
Ilhem : inspiration
Imane : croyance
Ines : compagne – sociable
Insaf : Droite – juste
Intisar : triomphe
Izdihar : prospérité

J

Jabar – Jaber : réconfortant
Jahid : qui s’efforce
Joudi : bon
Jounaidi : combattant
Jahida : qui s’efforce
Jalila : majestueuse
Jawed : générosité
Jawida : tendre
Jazia : récompense
Johar : perle fine
Joumana : joyau
Jihane/jihene: le monde, la terre

K

Kaci : sévère
Kaddour – Kader : puissant
Kamel : parfait
Karim : généreux
Khaldoun : Eternel
Khaled : éternel
Khalil : compagnon
Kheireddine : le bien de la religion
Kahina : Reine des Aures
Kamar : lune
Kamila – Kamelia : perfection (Camélia)
Karima : généreuse
Kawtar : abondance – fleuve du Paradis
Keltoum : a des joues colorées
Kenza : trésor
kevin : le juif
Kewkeb : astre
Khadidja : précoce
Khadra : Bien née
Khalida : éternelle
Khaoutar : voir Kawtar
Kheira : la meilleure
Khrofa : agneau

L

Labib : a du bon sens
Lakhdar : de bonne naissance
Lamine : Voir « Amine »
Larbi : l’arabe
Lotfi : doux
Labiba, Lebiba : sage
Lalla : dame
Lamia : a des lèvres rouges
Latifa : jolie, fine
Leila : compagne de la nuit, fidélité
Lilia : comme Leila
Lina : esprit de conciliation
Linda : du portugais, belle
Loubna : Arbuste donnant du miel
Louisa : Louis d’or : précieuse
Loundja : Héroïne d’un conte populaire
Loutfia : délicate

M

Maamar : prospère
Maarouf : bonne conduite
Mabrouk : béni
Madani : raffiné
Mahboub : le bien aimé
Mahfoud : protégé
Mahmoud : méritant
Makhloufi : mon remplaçant
Malek : ange
Malik : roi
Marouane ou Marwan : généreux
Mehdi : le guide
Mekki : de la Mecque
Mohammed : Prophète de l’Islam
Mokhtar : le choisi
Moncef : juste, équitable
Mouley : maître
Mourad : voulu, désiré
Moussa : Moïse
Mustapha : élu par Dieu
Mabrouka : chanceuse
Madiha : Digne d’éloges
Maha : le cristal
Mahbouba : aimée, populaire
Mahdia : sur le droit chemin
Mahera : astucieuse
Maissa : jeune fille élancée
Majda : qui a du caractère
Majida : glorieuse
Malika : la reine
Manel : Don
Mansoura, Mansouria : victorieuse
Maya : grâce
M’Barka : comblée
Mellina : séduisante
Meimouna : Bénie (dernière épouse du Prophète)
Meriem : Marie (la Sainte Vierge)
Messaouda : chanceuse
Mordjane – Mordjana : corail
Moufida : utile
Mouna – Mounia : souhait
Mounira : illuminante

N

Nabil : noble
Nacer : triomphateur
Nadir : brillant
Nadji : sauvé
Nadjib : studieux
Nahil : (Naahil = assoiffé – Nahiil = désaltéré)
Nassim : zéphir
Nazim : méthodique
Nouh : Noé
Nourredine, Nordine : lumière de la religion
Nabiha : attentive
Nabila : noble
Nachida : Etudiante
Nacira : victorieuse
Nadia : tendre
Nadira, Nadera : prospère
Nadjia : sauvée
Nadjiba : studieuse
Nadra : parcelle d’or
Nafissa : précieuse
Nahla : première gorgée d’eau
Naïla, Neïla : bonheur
Naïma : délicate
Najet : secours
Nariman : agréable
Narjes : Narcisse
Nawel : grâce, faveur
Naziha : loyale
Nedjma : étoile
Nedjwa : confidente
Nezha : vertueuse
Nesrine : Eglantine (fleur)
Nicolas : le mécreant
Nora : lumineuse
Noria : éclatante
Nour : lumière
Nouzha : promenade

O

Okacha : rassemble
Omar : longue vie
Osmane : jeune dragon
Othmane : serpent
Oussama : lionceau
Ouarda : voir Warda
Ouardia : voir Warda
Oum El Kheir : vertueuse

R

Rabah : profit, prospérité.
Rachid : raisonnable et intelligent
Rafik : ami et compagnon de route
Rahal : Nomade
Ramzi : vivant symbole
Raouf : bon
Rayan : vigoureux
Razi : le conquérant
Réda : satisfaction
Radouane : satisfaction
Riad : paisible
Rochdi : droiture
Rabha : victorieuse
Rabia : printemps
Racha : le petit de l’antilope
Rachida :intelligence
Radia : satisfaite
Rafika : bienveillante
Rahima – Rahma : bonté maternelle
Rahifa : délicate
Raihane – Rihana : le basilic
Raïssa : la croyante
Raja : espoir
Ratiba : ordonnée
Rawda : jardin fleuri
Razika : qui comble de bienfaits
Riheb : les quatre coins du monde
Rima – Ryma : gazelle blanche
Rita : secours
Rokia : de nature élevée
Rosa : grain de riz

S

Saadi – Said : heureux
Sabri : patient
Sahrane : ?
Salah : Droit – Loyal
Salim : sain
Sami – Samy : noble
Sayed : maître
Seddik : sincère
Sofiane : pur
Sabah : clarté
Sabiha : gentillesse
Sabrina : (or.italie) apparenté à Sabr
Sabriya : patiente
Sadika : loyale
Sadjia : amie
Safa : sérénité
Safia : loyale
Saïda : heureuse
Sajida : qui se recueille pour adorer Dieu
Sakina : paisible
Saliha : vertueuse
Salima : pure
Saloua : consolation
Samar : Conversation du soir
Samia : noble
Samiha : généreuse
Samira : bonne compagne
Samra : brune
Sana : splendeur
Sandra : princesse du desert
Sania : magnifique
Sara, Sarah : épouse d’Abraham
Sawsene : Iris mauve
Selma : pacifiste
Sihame : récompense
Sofia : l’amie
Sofiane : qui marche rapidement
Soltana : reine, princesse
Sonia : vertu
Soraya : prospérité
Souad : félicité
Souhila : douce
Soumia : voir Samia

T

Taha : Nom d’une sourate du Coran qui commence par les deux lettres ta et ha
Tahar : vertueux
Tarek : voyageur conquérant
Tayeb : généreux
Tijani : Saint algérien du 18° siècle
Toufik : montre la bonne voie
Tahani : voeu de bonheur
Tahira : chaste, pure
Tamara : origine dattes
Taous : sereine
Thania, Tania : hommage
Tlidja : neige
Torkia : turque
Tounes : tunis
Touraya : Etoile

W

Wahid : l’unique
Walid : le fils
Wassim : a de beaux traits
Wafa : fidélité
Wahiba : généreuse
Wahida : l’unique
Walida : la mère bien aimée
Warda : fleur
Wassila : lien
Wided : affection
Wissel : communion amoureuse

Y

Yacoub : Jacob
Yamine : fortuné
Yazid : supérieur
Youcef : Joseph
Younes : Jonas
Yakout : Hyacinthe
Yamina : heureuse
Yann : le breton
Yasmina – Yasmine : jasmin
Youmna : bénie
Yousra : douce – conciliante

Z

Zahi : vif, gai
Zahid : qui est détaché de ce monde
Zaïm : Chef, prince
Zackary : prince des princes, chef de la mafia marocaine
Zaki : pur, vertueux
Ziad : fécond
Zoubir : fort
Zoheir : éclat
Zyad : généreux
Zahia : radieuse
Zahida : qui se voue à Dieu
Zahra-Zahira: lumineuse
Zakia : pure
Zanouba : Reine de Palmyre (Syrie)
Zayane : jasmin sauvage
Zehouania : joyeuse gaie
Zeïna – Zina – Zouina : belle
Zineb : petite fille du prophète consolatrice
Zohra : éclat
Zoubida : élégante
Zoulikha : très sainte

La vache qui rit

Posté : 10 mars, 2008 @ 4:29 dans Bon a savoir | 1 commentaire »

La vache qui rit

Logo_la_vache_qui_ritMais qui a inventé la fameuse vache qui rit que l’on voit sur les emballages de plusieurs fromages? Cette star de la publicité dans les années 20 a été inventée par le dessinateur Benjamin Radier et Léon Bel. Fabricant de fromage, Léon Bel dépose en 1921 une marque de commerce  »La vache qui rit ». S’inspirant de l’insigne surnommé la walkyrie, il essaye tant bien que mal de faire un logo pour sa marque de commerce. Insatisfait de son dessin, il demande à Benjamin Radier, le créateur de l’insigne walkyrie, s’il voulait retoucher à son insigne pour en faire le logo de la vache qui rit. Acceptant le mandat offert par Bel, Radier se met à l’ouvrage et c’est à ce moment que la vache rouge avec des boucles d’oreilles en forme de boîte de fromage voit le jour en 1922, puis est brevetée en 1924.

La vache qui rit est aujourd’hui l’une des marques les plus connues de France : près de 95 % des Français la connaissent. Mais elle est en outre largement reconnue dans le monde entier où elle porte généralement un nom local mais avec la même signification:

  • The laughing cow dans les pays anglophones
  • Vesela Krava en République tchèque
  • Krowka Smieszka en Pologne
  • La vaca que ríe en Espagne
  • A vaca que ri au Portugal
  • Con bò cười au Viêt Nam
  • Vessiolaia Bourionka en Russie
  • Den Skrattande Kon en Suède
  • Die lachende Kuh en Allemagne
  • De koe die lacht en néerlandais
  • Al Bakara Ad Dahika en arabe

Voiture Voiture ..Montre-moi ton logo, je te dirai qui tu es… !

Posté : 4 février, 2008 @ 10:54 dans Bon a savoir | Pas de commentaires »

ALFA ROMEO 

En 1915, Nicola ROMEO prend le contrôle d’ALFA ( créée en 1910 – Anonima Lombardo Fabbrica Automobili). Le logo d’ALFA ROMEO représentera alors les armes de la ville de Milan du temps des Croisés, c’est à dire une croix rouge sur fond blanc, et un serpent dragon avalant un infidèle, blason des VISCONTI

AUDI 

 Auguste HORCH fonde en 1899 une firme portant son nom dont il quitte la direction en 1909. Empêché d’utiliser son patronyme pour sa nouvelle firme, il choisit le nom AUDI (« écoute » en latin) HORCH étant issu du mot « hِren » (« écouter » en allemand). Les quatre anneaux du logo représentent quant à eux l’union des marques AUDI,  

BMW 

Jusqu’en 1919 la firme construit des moteurs d’avions mais en est interdit par le traité de paix. En 1922, elle prend le nom de Bayerische Motoren Werke (BMW) se tourne alors vers la production automobile. L’emblème représente une hélice stylisée aux couleurs de
la Bavière (blanc et bleu). Il est inchangé depuis sa création.
 

CITROEN 

En 1914, André CITROEN dirige une entreprise fabriquant des engrenages à chevrons dont il est l’inventeur. Lors de la création de la firme automobile portant son nom, il reprend le sigle de son ancienne entreprise : les chevrons. 

FERRARI 

Le fond jaune du logo représente les couleurs de la ville de Modène. Le fameux cheval cabré est la représentation d’un trophée rapporté par un ami d’Enzo FERRARI, pilote de chasse, qui avait abattu un avion allemand portant les armes de la ville de Stuttgart, un cheval cabré. 

FIAT 

Le logo de FIAT (Fabbrica Italiana Automobili de Torino) créé en 1968, les quatre lettres sur fond bleu, reste le plus utilisé par la firme. FIAT, fondée en 1899, n’a pas eu, avant cette date, de réel signe de reconnaissance si ce n’est les quatre lettres de FIAT. 

FORD 

La firme, fondée par Henry FORD en 1903, adopte son sigle définitif (FORD écrit sur un ovale bleu) en 1927. La calligraphie du mot FORD, quant à elle, a été choisie dès 1903. Elle avait été réalisée par l’ingénieur en chef d’Henry FORD qui l’utilisait sur son papier à lettre. A noter que le bleu et le blanc sont les couleurs officielles des Etats-Unis en compétition 

HONDA 

La firme japonaise créée en 1948 par Soichiro HONDA n’aborda l’automobile qu’en 1964. Pour sa branche auto, le sigle de la firme n’est autre qu’un H stylisé. 

JAGUAR 

En 1935,
la Swallow Sport Company choisit un nouveau nom :
JAGUAR. Le logo, remplaçant le SS d’actualité peu glorieuse, représente l’animal de face gueule ouverte. De nos jours, un JAGUAR bondissant est arboré par les nouveaux véhicules de la marque. 

LAMBORGHINI 

La marque fut créée en 1963 par Ferruccio LAMBORGHINI. Le logo de LAMBORGHINI représente un taureau qui n’est en fait que le signe astrologique de Ferruccio LAMBORGHINI. 

LANCIA 

Vincenzo LANCIA fonde sa firme en 1906. Son logo, blanc et bleu, est symbolisé par une lance (un jeu de mot avec son nom) sur laquelle est fixé un drapeau sur fond de volant à quatre branches. 

MASERATI 

Inspiré par Neptune, l’un des sept frères MASERATI dessina un trident rouge sur fond blanc au milieu de la fontaine de
la Piazza del Nettuno à Bologne.
 

MAZDA 

Jyujiro MATSUDA fonde la firme MAZDA en 1934. Le « Tsu » japonais ressemble au « Z » occidental et MATSUDA devient MAZDA. En 1997, MAZDA choisit un logo en forme de M figurant des ailes abandonnant ainsi, à la demande de RENAULT, ceux en forme de losange créés dès 1990. 

MERCEDES 


La Marque MERCEDES est fondée de la fusion de DAIMLER et de BENZ en 1926.
La Terre, l’Air et l’Eau symbolisent les trois branches de la célèbre étoile. Ces trois éléments sont ceux propres à l’automobile qui doit les vaincre.
 

MITSUBISHI 

MITSUBISHI signifie trois diamants en japonais d’où ces trois pierres rouges disposées en triangle. La firme MITSUBISHI a été fondée en 1914 . C’est la plus ancienne marque japonaise 

 NISSAN 

La firme NISSAN est issue de la fusion de la marque DATSUN (créée en 1914  par DEN, AOYAMA et TAKEUCHI) et de la société NIHON SANGYO en 1934. D’ailleurs, en 1981, toutes les DATSUN deviennent NISSAN. Le logo actuel est celui de 1981 avec le nom NISSAN représentant l’horizon sur un cercle symbolisant le soleil levant. 

OPEL 

La firme OPEL est fondée à Rüszelsheim en Allemagne en 1898 par les cinq fils d’Adam OPEL. Le premier logo est un ovale où s’inscrit OPEL en lettres gothiques. En 1937, il devient un Zeppelin stylisé traversant un cercle. En 1963, le Zeppelin devient un éclair au milieu d’un cercle. En 1970, la couleur noire sur fond jaune est utilisée à des fins publicitaires. 

PEUGEOT 

L’atelier des frères PEUGEOT était basé à Lyon. Ils prirent ainsi comme emblème le lion de cette ville. Cette marque fut fondée en 1896 par Robert PEUGEOT. (*) 

PORSCHE 

L’emblème choisi par Ferdinand PORSCHE représente les armoiries de la maison de Würtenberg au milieu desquelles se trouve le blason de la ville de Stuttgart, le cheval cabré. La marque PORSCHE date de 1949. 

RENAULT 

Le losange de RENAULT, firme créée en 1898 par Louis RENAULT, est apparu en 1925 parce que la firme avait besoin d’une ouverture pour placer un avertisseur. On choisit le losange qui resta le symbole de RENAULT. Il fut redessiné une dizaine de fois jusqu’en 1992 pour atteindre sa forme peut-être définitive. 

ROLLS ROYCE 

Ce logo représente un double R pour symboliser le nom des deux fondateurs de la marque en 1904  : Charles ROLLS et Henry ROYCE. D’abord de couleur rouge, il devint noir après la mort de Charles ROLLS. Malgré tout, la statuette surplombant la calandre reste l’un des symboles de ROLLS ROYCE. 

ROVER 

Le drakkar de ce logo est synonyme de vagabond des mers et de corsaire. C’est la traduction du mot ROVER. La firme ROVER a été fondée par STARKEY et SUTTON en 1904. 

SAAB 

Née en 1937,
la Svenska Aeroplan Aktie Bologet (SAAB) prit comme logo un bombardier sur ses premiers véhicules automobiles. D’abord en 1964, puis suite à sa fusion avec SCANIA, la firme en change. Depuis le début des années 80, c’est l’aigle couronné, symbole de la royauté suédoise, de la puissance et de l’excellence, qui représente la marque. 

SEAT 

SEAT (Sociedad Espanola de Automobiviles de Turismo) est une firme fondée en 1949 et installée à Barcelone. Le logo de SEAT est un simple S stylisé. 

SKODA 

La firme SKODA est fondée à Pilsen en République Tchèque en 1925 par l’absorption de l’entreprise LAURIN et KLEMENT (créée par Vaclav LAURIN et Vaclav KLEMENT). Le logo de SKODA représente une coiffe d’indien en souvenir des voyages aux Etats-Unis effectués par Emil SKODA, le fondateur. 

TOYOTA 

L’emblème actuel date de 1990. L’ensemble représente le T de TOYOTA. Il est constitué de trois ellipses qui symbolisent « l’union du consommateur et de l’âme du produit ». La firme TOYOTA a été créée en 1937. 

VOLKSWAGEN 

La firme VOLKSWAGEN fut fondée en 1938 sur l’ordre d’Adolf HITLER d’abord à Stuttgart, puis à Berlin et enfin à Wolsburg. Dès 1938, la première voiture (« la coccinelle ») conçue par Ferdinand PORSCHE apparut. Le logo de VOLKSWAGEN représente le V de « Volks : du peuple » et le W de « Wagen : voiture » dans un cercle. A l’origine, une roue crantée entourait le cercle. Elle disparut après la 2ème Guerre Mondiale 

VOLVO 

VOLVO veut dire « je roule » en latin. Le cercle percé d’une flèche symbolise l’acier suédois synonyme de puissance. La firme VOLVO fut fondée en 1927 par Assar GABRIELSSON et Gustaf LARSON à Gِteborg en Suède. 

 

  

 

L’historique du pneu

Posté : 10 novembre, 2007 @ 6:09 dans Bon a savoir | Pas de commentaires »

C’est en 1839 que Charles Goodyear (1800-1860) découvre le procédé de la vulcanisation du caoutchouc. Un procédé qui permet de rendre les molécules de caoutchouc moins plastiques et plus élastiques par la technique du pontage.

Malgré la découverte de ce procédé révolutionnaire qui est encore à la base de la fabrication du caoutchouc, Charles Goodyear est décédé en 1860 dans la pauvreté.

Le brevet du pneumatique est déposé pour la première fois par John Boyd Dunlop en 1888. C’est en voyant les difficultés de son fils à rouler en tricycle sur un sol pavé avec des pneus pleins que John Boyd Dunlop a l’idée d’envelopper les roues de fines bandes de caoutchouc collées et qu’il gonfle avec une petite pompe : le premier pneumatique est né !

Ce vétérinaire écossais ne se doute pas alors qu’il vient d’inventer un objet révolutionnaire pour le transport routier.

JB Dunlop crée alors sa société de pneumatique qui connaît rapidement un gros essor notamment dans le milieu des courses automobiles qui tire immédiatement profit des avantages de l’invention.

La première usine Dunlop ouvre ses portes en 1891 en Angleterre. Dès lors de simple pionnier, la société se transforme vite en multinationale et développe ses activités en Allemagne, France, Canada, Australie, Etats-Unis avec des unités de production à travers le monde entier.

Ainsi dès 1889, les vélos roulent sur des pneus constitués de boudins de caoutchouc gonflés d’air et fixés à la jante. Le confort est certes amélioré mais en cas de crevaison, le pneu doit être changer, chose délicate et longue.

C’est en 1891 qu’Edouard Michelin met au point le premier pneumatique démontable avec chambre à air. La réparation d’un pneu est désormais possible. La légende dit que c’est lors du passage d’un cycliste anglais à Clermont-Ferrand et qui avait crevé qu’Edouard Michelin eut l’idée de la chambre à air. La réussite de ce nouveau système est marquée la même année par le vainqueur de la première édition cycliste du Paris-Brest-Paris Charles Terront dont les roues du vélo sont équipées de chambres à air.

 L’invention dont le succès est immédiat dans le monde cycliste envahit rapidement le secteur automobile.

Michelin conçoit et fabrique la première voiture roulant sur pneumatiques en 1895 : / l’éclair / qui sera suivie en 1899 par un autre modèle (baptisé la / Jamais// contente / ), première voiture équipée de pneus Michelin qui atteindra les 100 km/h.

En 1898, rendant hommage à l’inventeur de la vulcanisation (Charles Goodyear), Franck Seiberling crée The Goodyear Tire & Rubber Company. Une dizaine d’ouvriers travaillent alors chez Goodyear et fabriquent principalement des pneus de bicyclettes et de charrettes, des fers en caoutchouc pour les chevaux et … des jetons de poker. L’activité et le chiffre d’affaires de la société se développent rapidement et Goodyear devient au fil des années un des premiers manufacturiers au monde.

En 1929, Michelin adapte son pneu aux roues d’un autorail : la célèbre Micheline qui sur le trajet Paris-Deauville atteint la vitesse moyenne de 107 km/h.

En 1933, le premier pneu à clous est commercialisé par Michelin pour rouler sur le verglas ou la neige.

En 1946, la traction avant Citroën est la première voiture équipée de pneu à carcasse radiale de Michelin.

En 1951, c’est le Métro de Paris qui s’équipe de pneumatiques. En 1955, Michelin invente le pneu sans chambre à air (appelé / Tubeless / ).

Au fil des années, le pneumatique connaîtra une évolution dans différents domaines offrant ainsi une meilleure adhérence, permettant une économie de carburant pour le particulier mais aussi pour tous les sports automobiles.

L’histoire du dentifrice

Posté : 9 novembre, 2007 @ 1:16 dans Bon a savoir | Pas de commentaires »

L’histoire du dentifrice

Les Egyptiennes , qui étaient soucieuses de leurs dents, utilisaient des poudres à base de charbons d’ acacia appliquées aux doigts. L’ancêtre des dentifrices serait le  » Sonabou « , mélange de cendres et d’argile à foulon.


 Les prêtres devaient se laver plusieurs fois par jour : « l’ eau du rince bouche était aseptisée avec un sel appelé BED « .
Ebers nous donne des recettes de dentifrices utilisés il y a près de 4000 ans composées de poudre de fruits de palmier , de terre de plomb verte et de miel.

Ils utilisaient aussi des masticatoires (masticare en latin, maschier au XIIe siècle.), base de l’ hygiène dentaire , qui étaient des pâtes à mâcher et à recracher et qui contenaient certains ingrédients : poudre de pierre , pulpe de datte, plantes diverses, dont la plus célèbre appelée  » Pan « , était un masticatoire à base de cardamome (plante d’Asie odorante de saveur poivrée) et de diverses plantes à essence . Ce masticatoire, (du bas latin gumma, Kommi en grec, Gome au XIIe siècle), substance mucilagineuse issue des arbres telle que la gomme arabique de l’acacia, ou l’eucalyptol de l’eucalyptus , est devenu vers 1905 le  » chewing-gum « . Selon Hérodote et les auteurs arabes , tous les mois, les Egyptiens mâchaient une souris entière ou le cœur d’un serpent pour se protéger du mal de dents.
Ces soins à apporter aux dents, datant depuis environ 4000 ans, se contentaient d’opiats ou d’électuaires (remède où l’on mélange une poudre avec du miel).

En Assyrie on utilisait les médicaments contre les démons . En effet les substances qui s’adressent à la maladie supposée d’ origine démoniaque, doivent être des substances nauséeuses et dégoûtantes. Car le démon possesseur d’un malade s’y trouve bien . Il faut alors lui donner ce qui peut lui déplaire pour lui faire quitter la place ; d’où l’ utilisation de plantes fermentées, d’urine, d’excréments d’ animaux ou de graisse vipère.

À partir de cela s’expliquent toutes les préparations de dentifrices que nous allons étudier par la suite.

Byzance, qui hérite des richesses de la civilisation gréco-latine, ne peut que compléter le savoir des Arabes, qui étaient déjà en avance par leurs connaissances, puisque Mahomet, dans le sixième commandement, préconisait l’utilisation du  » Fouhk « , écorce de noyer qui contient de la chaux , du tanin, du fer et du siwak pour se frotter les dents. En effet, au moment de ses ablutions, si l’ Arabe n’a aucune substance à sa disposition, il doit se rincer simplement la bouche avec de l’eau.

On peut citer quelques grands médecins :

Rhazes (860-923) propose de se laver les dents avec une préparation à base de thé ou d’une infusion de graine de gommier (très tannigène) ou un mélange de poudre de noix de galle et de poivre.

Au Xe siècle, Avicenne (980-1037), médecin et philosophe iranien, préconisait d’ enlever le tartre et de se frotter les dents avec une poudre composée d’écume de mer, de sel, de gypse et de coquilles d’escargots brûlés. Il est le seul auteur à déconseiller le cure-dents.
De même, on affirme que Bouddha , au VIe siècle avant J.C., se serait servi de bâtonnets de bois fibreux ramollis dans l’eau. Et en Chine, si les médecins étaient peu considérés, les pharmaciens par contre se voyaient entourés de l’estime et de la déférence populaires.
Un aphorisme chinois populaire dit :

 » Il faut deux yeux au pharmacien qui achète les drogues, un seul au médecin qui les emploie ; le malade qui les prend doit être aveugle « .

Le bourdon passait pour avoir une action sur la blancheur du visage et on prétend qu’il guérissait les maux de dents , et qui ne connaît pas le bétel !

Houang-Ty (2637 av J.C.) écrit déjà dans deux chapitres de son livre, consacrés aux maladies des dents et des gencives , les vertus de l’urine d’ enfant et assure qu’il fallait utiliser une poudre à base de musc et de gingembre pour blanchir les dents.
Morbis conseillait aux Grecs l’utilisation de la craie.

Ces pâtes devaient avoir un goût désagréable et on peut trouver les causes de leur utilisation dans la coquetterie, suivant Ovide, pour lutter contre les mauvaises haleines et contre le tartre.

Par ailleurs, Hippocrate (V-IVe siècle avant J.C.) avait déjà proposé cette formule , 5 siècles auparavant, que l’on retrouve d’ailleurs dans une même prescription faite par Jean Goeurot, médecin de François 1er .. Il nous apprend aussi que la craie, ou carbonate de chaux, était déjà utilisée avant lui. On pense cependant qu’il est le premier à recommander des dentifrices dans son traité  » De Morbis Mulierum « , dans le chapitre des maladies de la femme, dans lequel il décrit le  » médicament indien « utilisé pour blanchir les dents et améliorer l’haleine. Par ailleurs, il prescrit un dentifrice à base de poivre et/ou de bouillie de lentilles . En dehors de lui, les sources d’hygiène dentaire sont limitées, si ce n’est certains masticatoires, tels ceux de  » Chio « , qui restèrent longtemps à la mode. Il en donne une recette : celle de mêler en parties égales, pour guérir la mauvaise haleine , une tête de lièvre et trois rats brûlés avec du marbre pilé et de s’en frotter les dents. Son disciple , Dioclès de Carystes (3s. av JC ), recommandait de se rincer et de se gargariser avec deux gorgées de vin tiède pur !

Cependant chez les Romains, où la profession de médecin est peu connue au début , il devient un art sous l’influence de la Grèce.

II est certain que ceux qui avaient des moyens limités se contentaient de mâcher des parfums comme la jusquiame (plante fétiche des  » arracheurs de dents  » en raison de la ressemblance entre son fruit et une molaire de lait). Celse au Ier siècle av. J.C., au temps de Tibère, conseille , peut-être le premier à Rome, de se frotter les dents avec un cure -dent et compléter avec un opiat composé de feuilles de roses hachées d’un quart de noix de galle (excroissance des feuilles et des jeunes pousses du chêne, riche en tanin) et autant de myrrhe. Pareillement, Scribonius Largus, médecin des armées, à la même époque , trouva de nombreuses poudres et eaux pour conserver une bonne haleine avec toujours de la corne de cerf, tête de souris et de lièvre additionnés de pierre ponce et myrrhe.

Cascellius contemporain de l’empereur Domitien ( 51-96 ), vendait de l’urine espagnole, provenant de Barcelone ou de Tarragone, conservée dans des vases d’ albâtre, qui avait la propriété de blanchir les dents( J. Filderman, Boissier – ), et se parfumait la bouche avec les eaux du parfumeur Cosmus, dont le nom a donné le mot cosmétique . Ce célèbre parfumeur amassa une fortune en les vendant aux belles Romaines.

Catulle (87-54 Av. J.C.) écrivait déjà dans un poème à Egnatus :

 » plus tes dents sont blanches, plus tu as bu d’urine.  »

Ovide au début de notre ère, favori de la société mondaine, ne disait-il pas des pratiques ayant pour but d’ assurer l’ hygiène buccale :

 » les soins que vous donnez à cette agréable personne peuvent se deviner en apercevant l’incarnat rosé de ces lèvres, de vos gencives ainsi que la brillante blancheur des deux rangées de perles qui illuminent votre petit visage « .

Pline l’Ancien (23-79 av. J.C.), qui périt lors de l’éruption du Vésuve, Naturaliste, et Amiral de la Flotte , s’oppose aux mages et se place comme un scientifique. Le temps change et il n’est plus de bon ton de se curer les dents en public . Il préconise alors des masticatoires à base de résine ( ou lentisque, plante dont le tronc fournit le mastic ) et de fenouil. Pour supprimer les dents noires , il conseille l’usage d’un dentifrice de cendres de tête de lièvre auquel on ajoute du marc et parfois des cendres de tête de souris ! Dans son  » Histoire Naturelle « , il décrit des poudres dentifrices à base d’ abrasifs , tels que le charbon , la poudre d’os calciné, des coquillages de mer et de pierre ponce.

Comme des élixirs préparés avec de la cendre de corne de cerf calcinée ou celle de rat auxquels Scribonius Largus, médecin de l’Empereur Claude, précise dans son traité  » Compositiones medicamen torum « , qu’il ajoutait du mastic de Chio et du sel ammoniac, et nous confirme que Messaline, épouse de l’Empereur Claude, l’utilisait.

Deux éléments ressortent de l’étude de ces principes : il faut d’abord s’entendre sur le mot hygiène. Elle n’est pas une attitude préventive à la maladie, mais correspond à un certain comportement, lié à l’appartenance à une classe sociale déterminée. Le deuxième élément , est le sens à donner au mot curetage, qui est le fait d’enlever uniquement la partie visible des déchets alimentaires.

On retrouve cette prescription en 1500, en Europe , car le remède le plus utilisé était l’urine, qui est citée dans les recommandations d’usage du médecin d’Henri III. Cette dernière était déjà indiquée.

Au premier siècle av. J.C. par le poète latin Catulle :

 » Toi…. Fils de la Celtibérie… qui doit tout ton mérite de ta barbe touffue et à tes dents frottées avec de l’urine ibérienne « .

(Pièce 39, vers 1 et 17-21)
Puis mélangée à la pierre ponce pilée elle était aussi préconisée par Domitien en + 481, et très appréciée par les coquettes de Rome qui en faisaient une grande consommation. Ce que l’on retrouve dans la description de la toilette d’Henri III,qui nous permet de constater que cette coutume se perpétuait , car un serviteur lui frottait les dents à l’aide d’un doigt mouillé dans je ne sais quelle eau ! Son médecin Laurent Joubert n’est pas ennemi à l’urine mais préfère le vin additionné d’eau. Il faut ajouter qu’au XIVe siècle, l’urine de jument gravide était conseillée, mais fut rapidement supplantée par l’urine humaine, celle de celui qui devait l’utiliser. Ainsi l’écrivait Mme de Sévigné à sa fille de se rincer la bouche avec son urine fraîche, chaque matin pour lutter contre ses maux de dents.

L’aspect commercial est un facteur important, qui préconisait l’urine d’Espagne et certaines essences venant de loin, et de ce fait, constituait un commerce très lucratif, réservé à l’usage des plus fortunés. Cet usage particulier restera très répandu jusqu’au XVIIe siècle, et les grands spécialistes d’alors ne tarissent pas d’éloges à son sujet. Fauchard, lui-même, conseillait également son usage en montrant que le sel d’ammoniac se transformait en urée par décomposition, ce qui lui donnait un pouvoir décapant et astringent. Il faut dire que beaucoup lui préféraient le vin ou l’oxymel (mélange de miel, de vinaigre et de sel marin) !
En dehors de ces pratiques, certaines élégantes utilisaient, d’après Olivier de Senlis, des cotons imbibés d’huile avec de l’essence de poivre, de girofle, de sauge, de pavot, de jusquiame et de mandragore contre les noircissures.

Dans un passage du  » Regimen Sanitatis  » de l’Ecole de Salerne on peut lire, en 1239, le passage écrit par le médecin-poète Jean de Milan :

« Frotte tes dents et les tiens nettes
Rien n’est si laid quand tu caquettes
Ou ris, de voir sous ton chapeau
Des dents noires comme un corbeau
Qui te donnent mauvaise haleine. »

Au Moyen-Age, les conditions d’hygiène connurent un certain développement. En effet, toute femme bien organisée possédait sa « fourgeoire », contenant l’escurette (cure-oreille), la furgette (cure-ongle) et le fusequoir (cure-dent).

Erasme dit dans les « Civilités » en 1530, que « blanchir les dents avec une poudre , n’est bon que pour les jeunes filles, les frotter de sel ou d’alun est fort dommageable aux gencives et de se servir de son urine au même effet, c’est aux Espagnols de le faire » et il ajoute par ailleurs, « que de toute façon, avoir les dents blanches est affaire de coquetterie pour les femmes »

Guy de Chauliac, né à la fin du XVe siècle dans le diocèse de Mende, médecin d’Urbain V, donne une recette de poudre dentifrice, pour enlever les dépôts et la vilaine couleur des dents, composée d’os de sèche, de coquillets de mer, de la porcelaine, de la corne brûlée ; du nitre (salpêtre), de l’alun, du sel gemme, du soufre brûlé, de la racine d’iris et de la canne brûlée que l’on réduit en poudre ! Il préconise de racler les dents si le dépôt est trop dur avec des râpes et des spatules. Il tire du 6e principe de la manière de vivre de Gallien une formule plus simple, qui est de se frotter les dents avec du miel et du sel calciné, et la perfection serait d’y ajouter du vinaigre suivant les instructions d’Halyabbas.

Il ne faut pas oublier que jusqu’au milieu du XVIe siècle, presque tous les ouvrages sont écrits en grec ou en latin, et c’est à cette époque que Walter Ryff, exerçant à Strasbourg, publie le premier livre médical en langue allemande. Il indique  » les moyens de conserver la bouche, les dents et les gencives propres et fraîches et en bon état « . Ce premier livre est suivi d’un autre, en langue française, publié à Lyon chez Rigaud, rédigé par Urbain Hémard (1548-1616), médecin du Cardinal d’Armagnac. Principalement choqué par la mauvaise haleine, il donne la recette de se laver la bouche le matin avec de l’eau impériale, l’eau thériacale (vient de Thériaque, suivant la formule originale de Galien, dont l’action est due à l’opium, 25mg par 4g, ou mâcher de la racine d’iris)

La Renaissance

Quel retour en arrière, car il ne faut pas oublier, que pendant le règne de Philippe II, se laver était un péché mortel et toute personne qui se lavait les dents était suspecte de mauvaise vie. Comme d’ailleurs au siècle du Roi Soleil et des fastes de la cour, « purgare et saignare » dominant le monde médical, il est normal que l’hygiène soit presque inexistante et les parfums connaissent de ce fait un développement considérable pour compenser ce manque de propreté. Les femmes ont recours à divers subterfuges tel que de se placer dans la bouche des boules musquées pour que les joues ne soient pas creuses et que leur haleine sente bon.

C’est au XVIIe siècle que l’hygiène va commencer à se développer, et c’est le point de départ de l’évolution des produits pour nettoyer les dents, jusqu’aux produits actuels.
Bunon fut l’inventeur de nombreux dentifrices, notamment de  » l’élixir anti-scorbutique « , qui raffermit les dents, dissipe le gonflement des gencives, prévient les affections scorbutiques et calme la douleur des dents.

Ce siècle diffusera par exemple, le girofle par un Omer Thévenin, sieur de Fleurimont, fils du sieur Dupré, demeurant rue du Colombier (en 1676) dans son livre, autorisé par le Lieutenant de police Nicolas de la Reynie comme un :  » Moyen de se conserver les dents belles et bonnes « .

Il fait de la publicité pour ses dentifrices et ses opiats en fustigeant les autres. Il était préparateur et vendeur de produits qu’il débitait rue Quincampoix.
L’introduction du tabac et sa grande popularité vers 1630, amena Strobelberger à préconiser le gaïac en décoction à ses patients pour désinfecter la bouche, mais à qui l’on donnait parallèlement la prescription de fumer afin de parfaire leur hygiène buccale.
Fauchard condamne l’usage des abrasifs (pierre-ponce, briques, porcelaine) et des corrosifs (esprit de vitriol, esprit de sel), préconise le nettoyage des dents avec une racine de guimauve et de petites éponges.

A côté du tabac, se profile également l’usage du café dont on vante, vers 1771, toutes les qualités.

Si le commerce des produits dentifrices devient vraiment fructueux dans la deuxième partie du XVIIIe siècle, le renom d’une marque va éclipser les autres. Vers 1755, Julien Botot , médecin de Louis XV, met au point une eau  » balsamique et spiritueuse  » ( Badiane, girofle, cannelle, benjoin, essence de menthe et alcool à 80°) qui devint célèbre, à tel point qu’elle existe toujours, environ 250 ans après. La Faculté de Médecine, en 1777, reconnaît que cette  » composition est de nature à blanchir et conserver les dents et fortifier les gencives « . De plus, il eut l’autorisation officielle d’afficher sur les murs de Paris un :  » Avis sur la manière de conserver ses dents « , et obtint en 1789, à la veille de la Révolution, le Privilège Général du Roi Louis XVI.

Le point de départ de nos tubes actuels date de 1841. Un Américain, J. Rand, modifie les fabrications existantes en déposant un brevet proposant un tube métallique souple en étain pur ou en plomb pour pâte dentifrice et, à cet effet, il dépose également un brevet de pâte dentifrice : mélange de craie, de savon avec un arôme mentholé.

Des auteurs ont œuvré pour développer des mesures d’hygiène scolaire pour ne citer que TH. David dans son traité « Hygiène de la bouche » :

« Le lavage buccal et le nettoyage des dents doivent être prescrits. Ces soins nécessaires en temps de santé deviennent indispensables pendant les maladies de l’enfant »
Magitot, dans le chapitre  » Instructions à l’école maternelle  » paru dans la revue d’hygiène de 1885, énumère les règles à suivre : usage obligatoire de la brosse à dents sans aucun dentifrice, l’eau ordinaire doit suffire ! et Gallipe, dans la même revue, préconise de manger du pain dur et bis pour mieux nettoyer les dents.

C’est en 1889, après Pasteur, qu’on enregistre le changement des habitudes dans l’hygiène et sur le plan dentaire avec de nouvelles formes de dentifrices, tels que les savons, provenant de la mécanisation des fabriques. Ainsi se crée une époque charnière qui va faire apparaître, dès 1905, les savons dentifrices industriels. Les laboratoires vont alors étudier l’action des cultures microbiennes chauffées à des températures données qui seront tuées par des antiseptiques ou lysées par du bacille pyocyanique. Il se crée ainsi les premières pâtes dentifrices – vaccins.

À côté de cet aspect scientifique, il faut citer le côté commercial du fameux docteur Walton inventeur d’Email Diamant, s’il a bien existé ?

Ce qui est certain, c’est que les propriétaires de cette marque plus que centenaire, avaient bien un fils chanteur lyrique. C’est lui, appelé André Arbeau, qui pose en chantant dans le costume de Figaro sur les emballages de la marque « Email Diamant, poudre dentifrice ».
De nombreuses formules de poudres existent, dont la majorité contiennent comme charges, surtout des carbonates de chaux précipités, des phosphates dicalciques ou tricalciques, des silices, des alumines ; la couleur est donnée surtout par le carmin et le parfum par les essences de menthe.

En conclusion de ce parcours rapide, on peut penser que le degré d’hygiène a été le reflet des civilisations et de la connaissance du moment et qu’il est devenu maintenant également le reflet des « civilisés » actuels !

l’hisoire du croissant :)

Posté : 8 novembre, 2007 @ 3:24 dans Bon a savoir | Pas de commentaires »

La légende veut qu’il s’agisse d’une pâtisserie inventée à Vienne pour célébrer la fin du second siège de Vienne par les troupes ottomanes qui faisaient le siège de la ville (1683), d’où le terme de viennoiserie utilisé pour qualifier ce type de préparation. Alors que l’ennemi décidait d’attaquer la nuit afin de ne pas se faire remarquer, les boulangers viennois, levés avant l’aube donnèrent l’alerte. C’est pour immortaliser cette victoire qu’il leur fut permis de confectionner le « Hörnchen » (petite corne en allemand) avec sa forme qui rappelle le symbole du drapeau ottoman.

Une autre version existe et attribue l’invention du croissant, toujours en 1683 à un cafetier de Vienne, nommé « Kolschitsky », lequel ayant récupéré des sacs de café laissés par les Turcs lors de leur départ précipité, aurait eu l’idée de servir ce café accompagné d’une pâtisserie en forme de croissant en souvenir du départ de l’occupant.

C’est Marie-Antoinette d’Autriche, originaire de Vienne, qui officiellement introduisit et popularisa le croissant en France à partir de 1770. Cependant le croissant semble avoir déjà existé en France bien avant, puisque dans l’inventaire du patrimoine culinaire français réalisé par le Centre national des arts culinaires on découvre la mention de « quarante gâteaux en croissant » servis à l’occasion d’un banquet offert par la reine de France en 1549 à Paris. Il se peut que l’intention ait été alors de commémorer l’alliance quelques décennies auparavant de François Ier avec le Grand Turc.

Aujourd’hui, le croissant est un élément traditionnel du petit déjeuner . Sa version actuelle feuilletée ne fit sa réelle apparition qu’au début du XXe siècle (bien qu’une première présence soit attestée vers 1860) et attendit les années 1920 pour rencontrer le succès.

Les diététiciens recommandent d’en modérer la consommation en raison de sa teneur importante en lipides, car il comporte 50% de matière grasse dans sa recette.

 

Mathilde Brosset |
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